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Elections européennes 2024 : le général Christophe Gomart sera numéro trois sur la liste du parti Les Républicains

Le général Christophe Gomart, à Paris, le 19 mars 2024.

Le général Christophe Gomart, ancien chef du renseignement militaire et des forces spéciales, occupera la troisième place sur la liste du parti Les Républicains (LR) aux européennes du 9 juin, a annoncé, mardi 19 mars, le chef du parti, Eric Ciotti.

« Au moment où les guerres frappent aux portes de l’Europe (…), pouvoir disposer de l’expérience et de la compétence [de M. Gomart] est un atout important », a affirmé M. Ciotti lors d’une conférence de presse au siège parisien de LR.

« Sauter dans le grand bain politique n’est pas complètement exonéré de danger », a-t-il toutefois prévenu l’ancien parachutiste, qui figurera en troisième position dans la liste conduite par le sortant François-Xavier Bellamy, qui stagne autour de 7 % dans les sondages. « Je m’engage auprès des Républicains, qui est le parti de l’ordre et la liberté », a affirmé M. Gomart, assurant « croire beaucoup en l’engagement » et rappelant qu’il « avait servi le pays pendant trente-six ans ».

Profil régalien

Habitué des plateaux de télévision, M. Gomart s’exprimera, samedi, lors du premier meeting de campagne de la droite, à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Il est appelé à intervenir dans une campagne européenne qui est marquée par le soutien à l’Ukraine face à la Russie de Vladimir Poutine.

Interrogé sur les récentes déclarations d’Emmanuel Macron sur l’Ukraine, M. Gomart a repris les propos du président polonais, Donald Tusk, « la vraie solidarité avec l’Ukraine ? Moins de mots, plus de munitions ». Agé de 64 ans, issu de Saint-Cyr, son profil répond à la volonté de la droite de placer un profil régalien en numéro trois de la liste, après avoir désigné l’agricultrice Céline Imart comme numéro deux.

M. Gomart a été coordonnateur national du renseignement à l’Elysée, de 2008 à 2011, sous Nicolas Sarkozy avant de prendre la direction du renseignement militaire en 2013. Il a quitté l’armée, en 2017, pour rejoindre le groupe d’immobilier commercial Unibail-Rodamco-Westfield, en tant que directeur de la sûreté et de l’ingénierie.

Le Monde avec AFP

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