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1er-Mai : 200 000 manifestants en France selon la CGT, Raphaël Glucksmann empêché de manifester

Des centaines de milliers de personnes, plus de 200 000 d’après la CGT et 121 000 selon les autorités, ont manifesté mercredi dans toute la France pour la fête du travail du 1er-Mai. À Saint-Etienne, la tête de liste du PS-Place publique Raphaël Glucksmann a été empêché de rejoindre la manifestation après des jets de peinture et des invectives de quelques dizaines de militants. Revivez les événements du 1er-Mai en France heure par heure.

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L’essentiel

  • Plus de 200 000 personnes ont manifesté en France mercredi à l’occasion du 1er-Mai, selon la CGT, avec des revendications diverses portées par les syndicats pour les salaires, la paix à Gaza ou encore une Europe « plus protectrice ». Le ministère de l’Intérieur a de son côté annoncé un total de 121 000 manifestants dans tous le pays.

  • Des tensions ont eu lieu en tête du cortège de la manifestation parisienne du 1er-Mai, avec des vitrines et un abribus vandalisés. Selon une source policière, un « important pré-cortège » d’environ 4 500 personnes, avec « plusieurs centaines » de radicaux, s’est constitué au départ de la manifestation.

  • Violemment pris à partie et arrosé de peinture, Raphaël Glucksmann, tête de la liste PS-Place publique, n’a pas pu rejoindre le cortège à Saint-Etienne. Il a martelé plus tard que personne ne lui fera « baisser la tête » pointant du doigt des militants « de la France insoumise ».

  • 18 h 18 : le ministère de l’Intérieur annonce 121 000 manifestants en France

Un total de 121 000 personnes ont manifesté en France pour le 1er-Mai, dont 18 000 à Paris, ont indiqué le ministère de l’Intérieur et la préfecture de police, alors que les syndicats ont comptabilisé eux « plus de 200 000 » manifestants en France.

  • 17 h 34 : sept policiers blessés à Paris, transportés à l’hôpital « en urgence relative »

Alors que le cortège de la manifestation parisienne du 1er-Mai est passé sur la place de la Bastille, une camionnette a été partiellement incendiée, ainsi que des poubelles. Des abribus ont été également été dégradés. Des pierres et mortiers d’artifice ont été lancés sur les forces de l’ordre qui ont à nouveau fait usage de gaz lacrymogène et sont intervenues dans le cortège.

À 16 h, sept « membres des forces de l’ordre ont été la cible d’une bombe agricole », a indiqué la préfecture de police. « Ils sont transportés a l’hôpital en urgence relative », a-t-elle ajouté.

Au moins une personne, vêtue de noir, a été blessée plus tôt au niveau du Boulevard Beaumarchais. Elle a été évacuée par deux autres manifestants, selon un journaliste de l’AFP.

  • 17 h 02 : « Personne ne nous fera baisser la tête », martèle Raphaël Glucksmann

Raphaël Glucksmann, tête de la liste PS-Place publique, n’a pas pu rejoindre le cortège du 1er-Mai à Saint-Étienne, mais a assuré que personne ne lui fera « baisser la tête » pointant du doigt des militants « de la France insoumise », lors d’un point-presse à Villeurbanne, juste avant un meeting.


 

Ces violences sont selon lui « le résultat de campagne de calomnies orchestrées sur les réseaux sociaux par certains partis politiques et certains dirigeants politiques », a-t-il jugé, sans cependant citer quiconque. Mais dans une série de tweets, il a clairement demandé à Jean-Luc Mélenchon d’arrêter de « jouer avec le feu ». 

« Nous, nous savons quel est notre adversaire. Mais certains partis de gauche ont décidé de cibler non pas l’extrême droite, mais notre campagne », a regretté Raphaël Glucksmann devant la presse.

  • 16 h 49 : « plus de 200 000 » manifestants en France, selon la CGT

« Plus de 200 000 » personnes ont manifesté en France à l’occasion du 1er-Mai, a annoncé la CGT à l’AFP, alors que le chiffre des autorités n’était pas immédiatement disponible.

C’est moins que l’an dernier, quand la mobilisation contre la réforme des retraites avait été bien au delà d’un 1er-Mai classique (2,3 millions, selon la CGT), mais dans les mêmes niveaux qu’en 2022, quand le syndicat avait comptabilisé 210 000 manifestants.


  • 16 h 13 : la CGT annonce 50 000 manifestants à Paris, la préfecture de police en dénombre 18 000

Environ 50 000 personnes manifestaient à Paris à l’occasion du 1er-Mai, a annoncé la CGT à l’AFP au nom des syndicats en présence. De son côté, la préfecture de police a annoncé qu’un total de 18 000 personnes avaient manifesté à Paris pour le 1er-Mai.

Pour le 1er-Mai 2023, 112 000 personnes avaient manifesté dans la capitale, selon les autorités, 550 000 selon les syndicats, bien au delà d’un 1er-Mai classique. En 2022, les autorités avaient recensé 24 000 manifestants à Paris.

  • 15 h 15 : premières tensions entre manifestants et forces de l’ordre dans le cortège parisien

De premières tensions ont eu lieu en tête du cortège de la manifestation parisienne du 1er-Mai, avec des vitrines et un abribus vandalisés, a constaté un journaliste de l’AFP.

Peu après le départ de la manifestation place de la République, un « important pré-cortège » d’environ 4 500 personnes, avec « plusieurs centaines » de radicaux, s’est constitué, a indiqué une source policière à l’AFP. 

Au moins deux vitrines de commerces et un abribus ont été dégradés et les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, a constaté le journaliste de l’AFP. D’autres vitrines ont été taguées. Au moins une personne, vêtue de noir, a été blessée lors de cet épisode. Elle a été évacuée du cortège par deux autres manifestants, selon le journaliste AFP.

  • 14 h 10 : un 1er-Mai aux revendications syndicales variées

Après la forte mobilisation unitaire de l’an dernier contre la réforme des retraites, les principaux syndicats appellent à battre le pavé le 1er-Mai avec des revendications diverses. La CGT, FSU et Solidaires, ainsi que des organisations de jeunesse dont l’Unef, la Fage ou le MNL (Mouvement national lycéen), avaient lancé un appel commun notamment « contre l’austérité », pour l’emploi et les salaires ou encore la paix. 

Le premier syndicat français, la CFDT, avait de son côté appelé à « rejoindre les cortèges organisés partout en France, pour revendiquer une Europe plus ambitieuse et plus protectrice pour les travailleurs et les travailleuses ». 

Les précisions de Flore Simon, journaliste politique à France 24.



  • 12 h 13 : Jean-Luc Mélenchon « désapprouve totalement » l’éviction de Raphaël Glucksmann d’un cortège à Saint-Etienne

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon « désapprouve totalement l’expulsion de Raphaël Glucksmann » d’un cortège du 1er-Mai à Saint-Étienne, que le candidat PS aux européennes attribue notamment à des militants LFI.

« Tous ceux qui veulent faire allégeance à la lutte des travailleurs pour leurs droits ont leur place le 1er-Mai. Il suffit de s’écarter d’eux s’ils nous déplaisent », a fait valoir Jean-Luc Mélenchon sur X. Pour l’Insoumis, « cette action fournit une diversion médiatique contre le 1er-Mai et un rôle de victime à Glucksmann qui en profite pour nous accuser ».


  • 11 h 18 : Raphaël Glucksmann empêché de rejoindre le cortège à Saint-Étienne après des jets de peintures

La tête de liste du PS et de Place publique aux européennes Raphaël Glucksmann a été empêché de rejoindre le cortège du 1er-Mai à Saint-Etienne après des jets de peinture et des invectives de quelques dizaines de militants, a constaté un journaliste de l’AFP.

Raphaël Glucksmann et son entourage ont été pris à partie par près d’une cinquantaine de personnes dès leur arrivée pour rejoindre le cortège, subissant des jets de peinture et des cris comme « Glucksmann casse-toi » ou « Palestine vivra ». La tête de liste, dénonçant « une cinquantaine d’énergumènes », dont certains appartenant à LFI selon lui, a en conséquence renoncé à rejoindre la manifestation.


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